Choisir un leader – Prémices d’une démarche gagnante (2/2)

Choisir un leader - Prémices d'une démarche gagnante

Tel qu’annoncé dans l’article précédent, je vous présente maintenant des pistes de réflexion permettant de CHOISIR, à un poste d’encadrement, le leader ayant les meilleures chances de réussite.

Bien CHOISIR – La responsabilité de l’entreprise

Avant de pourvoir ce type de poste et de chercher le candidat ayant un profil apparenté aux qualités du leader de proximité, telles que présentées dans l’article précédent, voici une série de questions que vous devez vous poser :

  • Est-ce que la description du poste est à jour?
  • Est-ce que nos attentes à l’égard de ce poste sont claires?

Les membres de votre équipe sont-ils compatibles ou complémentaires?

Compatibles ou complémentairesÊtes-vous l’un de ces leaders qui cherchent à construire leur équipe avec des membres qui sont les plus compatibles possible, croyant ainsi éviter les tensions tout en s’assurant qu’ils seront des collaborateurs dociles et faciles à gérer? Et bien, vous vous trompez! Il est nécessaire de dépasser le stade de la compatibilité (points communs entre les membres) et d’aller au niveau de la complémentarité (points de vue divergents, mais essentiellement complémentaires).

Qui dirige vraiment votre équipe?

Qui dirige vraiment votre équipe?

Pour un leader, diriger signifie montrer la direction, guider sur la bonne voie et donner un but. C’est tenir le gouvernail. C’est orienter et, si nécessaire, ramener dans le droit chemin. Diriger c’est être attentif à ce qui se passe autour de soi, mais surtout c’est être actif et manœuvrer habilement pour garder le cap. Avec le temps et l’expérience, diriger c’est être proactif. C’est-à-dire être habile à lire son environnement et être capable de réagir dès qu’une dérive est ressentie.

Leader dynamique ou dynamite? Histoire d’une dynamique explosive

Leader explosif

Lorsqu’il a obtenu un poste-cadre prestigieux, Louis (nom fictif) s’est rapidement démarqué de ses prédécesseurs. Très dynamique et impliqué dans son travail, il ne compte pas ses heures. À sa première rencontre d’équipe, Louis fait savoir à son personnel qu’il est déterminé à améliorer les irritants qu’ils ont connus jusqu’à présent, ainsi que l’efficacité du service. Il leur présente les défis qui les attendent, et les informe que la porte de son bureau sera toujours ouverte et qu’ils seront les bienvenus.

Les compétences des leaders d’équipes performantes

Les compétences des leaders d'équipes performantesDans le contexte économique que l’on vit, le mot d’ordre est souvent de faire plus avec moins. Mais cela ne peut pas se faire de façon durable sans effort de la part des leaders. Ainsi, pour obtenir un maximum d’équipes performantes, les entreprises doivent s’assurer d’avoir des leaders possédants les compétences nécessaires pour atteindre cet idéal de performance.

À partir de la théorie du Flow (vous pouvez lire l’article Mobilisation et  performance par le Flow pour en comprendre les conditions) de Mihaly Csikszentmihalyi, j’ai regroupé ce qui est attendu d’un leader qui souhaite favoriser le rendement optimal de ses employés.

Vous choisiriez-vous comme patron?

Vous choisiriez-vous comme patron?

Votre patron idéal

Pensez au meilleur patron que vous avez eu. Qu’est-ce qui faisait de lui, la crème de la crème? Quelles étaient les caractéristiques qui le rendaient si différent des autres? C’était peut-être la clarté de sa vision et de ses propos, la confiance qu’il inspirait et qu’il vous accordait, sa rigueur et sa cohérence, son écoute, son soutien, l’intérêt qu’il vous manifestait, etc. Voilà quelques traits distinctifs qui me sont mentionnés, lorsque je pose cette question aux gens en formation.

Devenez le meilleur patron de vos employés

Si vous deviez vous choisir comme patron, qu’est ce que vous devriez changer pour devenir votre meilleur patron?

Un patron-autocrate peut-il changer?

Nous savons tous qu’un patron-autocrate peut être très nuisible à son entreprise. Une fois identifié, est-il possible de l’aider à modifier son comportement?

un-patron-autocrate-peut-il-changer

L’histoire vraie de Robert.

Âgé de 62 ans, Robert est à moins de 3 ans de la retraite. Reconnu dans son milieu comme quelqu’un d’extrêmement expérimenté, son supérieur doit voir au transfert de ses compétences avant qu’il  ne quitte l’entreprise. Il doit préparer la relève. Or, Robert est un patron très critique, peu ouvert aux idées des autres et incapable d’une réelle écoute. D’un tempérament plutôt explosif, ses vendeurs ne sont pas très chaud à l’idée d’aller le rencontrer. Lorsque le patron te fait sentir incompétent ou ridicule de poser des questions, il est préférable de t’organiser seul.